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LA PHOTOGRAPHIE
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En parallèle de mon activité professionnelle, je développe depuis plusieurs années une recherche photographique personnelle autour de deux espaces publics qui nourrissent particulièrement ma pratique professionnelle : le musée et la rue.
Hors d'œuvres
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Avec HORS D’ŒUVRES, je m’intéresse à ce qui se joue dans le corps des visiteur.euses face à une œuvre. À la façon dont une émotion peut les traverser, les déplacer, les déséquilibrer, modifier leur regard ou leur attitude. J’explore également l’influence du lieu — l’espace du musée, ses codes, sa mise en scène — sur notre manière de regarder et de ressentir une œuvre.
Cette série fait écho aux travaux de Laurent Mallet et de Stefan Draschan qui m’inspirent énormément.
Morceaux choisis :
Ça vient de là
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ÇA VIENT DE LÀ, en résonance à la chanson du groupe IAM, explore les mouvements sociaux et les formes de mobilisation qui investissent l’espace public.
La série s’intéresse à la manière dont ces rassemblements transforment la rue, à travers leurs slogans, leurs détournements des objets et des corps et les dispositifs collectifs qu’ils inventent pour donner visibilité à leurs revendications.
Morceaux choisis :
Éclats de rues
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Dans ECLATS DE RUES j’observe la ville comme un espace de jeu où les corps, les objets et les architectures composent, le temps d’un instant, des situations inattendues.
Cette série s’intéresse à ces moments où le quotidien bascule dans la fiction, où un geste ordinaire devient chorégraphie et où les passant.es, toujours à leur insu, deviennent les acteur.rices d’une scène qui ne dure que quelques secondes.
Cette série s’inscrit dans cette attention au réel qui traverse notamment le travail de Raymond Depardon : regarder ce qui est là, sans chercher à fabriquer l’événement, et laisser l’étrangeté, l’humour ou la poésie surgir de la banalité. Un clin d’œil forcément modeste à une œuvre qui m’accompagne dans cette manière de regarder la ville et ceux qui la traversent.
Morceaux choisis :


















